Médiation conventionnelle · Particuliers et familles
Médiation familiale privée : renouer le dialogue, éviter le tribunal
Succession qui s’enlise, séparation conflictuelle, dialogue rompu : la médiation permet de construire un accord durable, sans procès, dans un cadre strictement confidentiel. Conduite par une avocate médiatrice certifiée, partout en France, en présentiel ou en visioconférence.
– Forfait 500 € HT (par partie), connu à l’avance
Une autre approche
Pourquoi choisir une médiation privée ?
La médiation familiale existe aussi en version conventionnée, adossée aux organismes sociaux. La médiation privée répond à une autre attente : avancer vite, choisir sa médiatrice et bénéficier d’un cadre renforcé.
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Un démarrage en quelques jours, sans liste d’attente
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Vous choisissez votre médiatrice et connaissez le coût à l’avance
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Une confidentialité doublée du secret professionnel de l’avocate
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Présentiel ou visioconférence, partout en France
Périmètre d’intervention
Dans quelles situations engager une médiation ?
Séparation et divorce
Résidence des enfants, pension, partage des biens, sort de la maison commune : la séparation multiplie les sujets de blocage. La médiation permet de construire des accords équilibrés sur les enjeux parentaux et patrimoniaux, avant ou pendant la procédure de divorce, et d’éviter des années d’affrontement.
Succession, héritage et indivision
Une succession bloquée peut durer des années : désaccord sur la vente d’un bien, indivision qui s’éternise, sentiment d’injustice entre héritiers. La médiation réunit la fratrie autour d’une table pour débloquer le partage, avec un accord juridiquement solide, sans action en justice.
Grands-parents et petits-enfants
Après une séparation ou une brouille familiale, des grands-parents se retrouvent privés de leurs petits-enfants. Avant de saisir le juge pour un droit de visite, la médiation est la voie recommandée : elle rétablit le lien sans transformer la famille en adversaires.
Familles recomposées et parents âgés
Nouvelle union, relations avec la belle-famille, désaccords entre enfants sur l’accompagnement d’un parent âgé, son lieu de vie ou la gestion de ses biens : ces conflits mêlent affectif et patrimoine. La médiation offre un espace neutre pour décider ensemble, avant que les liens ne se rompent.
Copropriété et conflits entre particuliers
Conflit avec le syndic, blocage en assemblée générale, différend durable entre copropriétaires : ces litiges empoisonnent le quotidien et finissent rarement bien au tribunal. La médiation permet un accord rapide et durable, pour une fraction du coût d’une procédure.
Avant la saisine du juge
Une tentative amiable est obligatoire avant le tribunal
Attestation de tentative de
médiation : 100 € HT
Pour de nombreux litiges du quotidien, notamment les demandes inférieures à 5 000 €, la loi impose de justifier d’une tentative de résolution amiable avant de saisir le juge. Sans ce justificatif, votre demande peut être déclarée irrecevable.
Je délivre rapidement l’attestation nécessaire. Et si l’autre partie accepte le dialogue, la médiation peut régler le fond du litige. C’est souvent la meilleure issue, pour le dossier comme pour la relation.
Vous reconnaissez
votre situation ?
Un entretien d’information gratuit permet d’évaluer si la médiation est adaptée à votre situation. Sans engagement, en toute confidentialité.
Comparaison
Médiation ou
contentieux judiciaire ?
Médiation
Contentieux
Quelques semaines
Durée
2 à 5 ans
Aléatoire et cumulatif
Totale
Confidentialité
Procédure publique
Décision imposée par le juge
Préservées ou restaurées
Relations
Définitivement rompues
Incertain
Source du taux de 90 % : CNB/CSA Research, « Enquête sur la pratique des MARD », 2025 (4 315 avocats interrogés).
Cas concrets
Des exemples de médiations familiales
Succession bloquée entre frères et sœurs
Héritiers opposés sur la vente de la maison familiale, indivision au point mort. Un accord de partage a été trouvé, sans action en licitation.
Engager une médiationSéparation et enjeux patrimoniaux
Un couple en instance de divorce, en désaccord sur la résidence principale et des investissements locatifs. Un protocole d’accord a organisé le partage.
Engager une médiationGrands-parents privés de leurs petits-enfants
Après une brouille familiale, plus aucun contact avec les enfants. La médiation a rétabli un calendrier de visites accepté par tous, sans passer par le juge.
Engager une médiationCopropriété paralysée
Un désaccord entre copropriétaires et syndic bloquait des travaux urgents. Deux séances ont suffi pour valider un calendrier et une répartition des coûts.
Engager une médiation
L’avocate médiatrice
Une avocate formée à la médiation familiale
Avocate associée du cabinet Antomarchi & Associés et médiatrice certifiée CNMA, j’ai complété mon parcours par un DU Médiation (Université Côte d’Azur) et un stage de médiation familiale auprès de l’UDAF des Alpes-Maritimes. Cette double culture, juridique et humaine, permet des accords à la fois apaisés et juridiquement solides.
Certifications
Médiatrice certifiée CNMA · Membre du Centre de Justice Amiable du barreau de Nice
Formation
DU Médiation, Université Côte d’Azur, 2025 · Stage médiation familiale UDAF 06
Processus
Comment se déroule une médiation ?
Entretien préalable
Offert et sans engagement : nous évaluons ensemble si la médiation est adaptée à votre situation.
Ouverture
Accord des parties sur le cadre, la confidentialité et le calendrier.
Séances de travail
Trois séances de 1 h 30 : expression, écoute, exploration des solutions.
Accord & formalisation
Rédaction de l’accord, possibilité d’homologation judiciaire pour lui donner force exécutoire.
Honoraires
Un forfait clair, connu à l’avance
500 € HT
Particuliers & familles
Conflits familiaux, successions, séparations
500 € HT
*par partie
– 3 séances de 1h30
– Entretien préalable offert
– Assistance à la rédaction de l’accord
*par partie
Attestation de tentative de médiation avant saisine d’une juridiction : 100 € HT
Dossiers complexes : modalités adaptées sur devis.
Questions fréquentes
Vos questions sur la médiation familiale
C’est fréquent au départ. L’invitation ne vient pas de vous mais d’une tierce personne neutre : je contacte l’autre partie, j’explique la démarche et sa confidentialité. Ce cadre change souvent la réponse. Et l’entretien préalable est gratuit : vous ne prenez aucun risque à essayer.
Oui. Rien de ce qui se dit en médiation ne peut être utilisé devant un juge. S’y ajoute le secret professionnel de l’avocate, qui renforce encore cette protection.
Oui. L’accord signé engage les parties. Il peut être homologué par le juge, notamment pour les questions relatives aux enfants, et acquiert alors force exécutoire.
Le forfait comprend trois séances de 1 h 30, généralement réparties sur quelques semaines. La plupart des médiations aboutissent dans ce cadre, loin des délais d’une procédure judiciaire.